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Faut-il écouter l’appel du marché pour le « hard discount » en cette période de crise ?

Super_DiscountC’est la question que je me pose après avoir lu cet article sur le site de Michel de Guillermier : Que Va Faire le Consommateur (Part II) !

Dans cet article Michel nous explique qu’il faut travailler la qualité de son offre et rester à l’écoute de sa clientèle. Parfois il faut savoir intégrer les messages quelle peu nous passer en intégrant à son business des offres bas de gamme dans une optique de discount.

L’intégration d’une telle gamme n’est pas facile pour une société qui a passé parfois plusieurs années à travailler la qualité perçue de son offre. Cela peut avoir un effet pervers concernant sa marque qui peu être compromise en réalisant une telle opération.

Pourtant intégrer un peu de discount dans une offre qualitative peu avoir de très bon résultat, parfois même meilleurs que chez les discounters.

Ce qui me fait poser la question suivante :

Pour donner de la valeur au discount faut-il l’intégrer dans une offre qualitative ?

En effet, quelle est la valeur perçue d’un produit parmi d’autres chez un discounter ?

Sachant que même les produits de marque (pas les copies) peuvent parfois être prévu à la commercialisation sur un territoire étranger ou les critères de qualités ne sont pas équivalent aux produits distribué en France.

Bref l’acheteur qui à été témoin de ce type de manoeuvre (pas toujours bien indiquée par le marchand) aura toujours des doutes sur la réelle qualité de la bonne affaire qu’il se propose de réaliser.

Par contre pour une entreprise reconnue pour la qualité de ses produits, de ses services, proposer une gamme économique en extension de son offre (si elle est bien intégrée) valorise celle-ci par rapport à celle que l’on peu trouver chez un pur discounter.

Même si le prix est légèrement supérieur la valeur perçue doit être bien meilleure. Si le produit n’est pas bon le client sait qu’il peut au moins compter sur le service qui devrait lui permettre d’échanger son produit ou de bénéficier d’une garantie bien plus qualitative que chez un discounter.

Je pense que ce phénomène doit-être en partie la cause du succès des rayons « hard discount » intégrés dans les super marché classiques. Succès réalisé au détriment des pure-players du hard discount.

La crise doit-elle nous pousser a changer de modèle de business ?

D’autre part, malgré la conjoncture actuelle je pense que ceux qui s’en tireront au final sont les entreprises dont les marges leur permettent d’assurer leur pérennité.

Même si ils font actuellement du chiffre les discounters sont obligés de tirer toujours plus sur leur marges dans un combat de chien des rues. Si le chiffre d’affaire est en croissance les marges s’affaiblissent et avec elles les capitaux de l’entreprise.

Je pense qu’au final seul les entreprises possédant suffisamment de réserves financières tireront leur épingle du jeu.

C’est vrai qu’il faut écouter l’appel au « hard discount » donné par les clients. Mais ce n’est pas une raison pour remettre en cause son business-model.

Rubriques : Actualité, Business, Stratégie.

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