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Web sémantique, personnalisation des résultats,… Oubliez aujourd’hui tout ce vous croyez savoir sur le référencement

Cela fait des années que l’on annonce la mort du référencement mais aujourd’hui ou le moindre amateur peu ouvertement s’apercevoir que ce métier a vécu, les référenceurs s’enferment dans un déni repoussant sans cesse la mutation nécessaire de leur métier.

Alors que le monde de la visibilité internet a aujourd’hui changé à tout jamais les référenceurs appliquent toujours les mêmes vieille méthodes. Se concentrant sur des positionnements de mots clef toujours plus contestable et des méthodes d’expérimentations ne pouvant fournir d’échantillon mesurable d’une quelconque influence sur les moteurs de recherche.

Je sais en écrivant cet article combien les mots que je vais utiliser vont soulever un torrent d’insultes et autres réactions extrêmes alors que mon propos n’est pas de négliger ou mépriser le travail réalisé par bon nombre de ces prestataires soucieux de satisfaire leur clientèle.

Mais il faut regarder les choses en face aujourd’hui les référenceurs doivent revoir leur métier de fond en comble et ont bien trop tardé à changer leurs activités,  « business-model », « practices », discours et arguments de ventes afin de correspondre à la réalité de l’internet d’aujourd’hui.

Mais avant d’expliquer à quoi devraient ressembler les référenceurs d’aujourd’hui je vais vous dire pourquoi leurs connaissances des moteurs de recherche et de la visibilité sur internet est aujourd’hui plus qu’obsolète bien qu’elles semblent encore efficace.

1 – Les usages d’internet ont totalement changés

Hier le moteur de recherche était la porte quasi-unique menant l’internaute à un site. Les internautes ne pouvaient trouver votre site sans passer par la case « Google », « AltaVista », « Yahoo », « Ask »,  « MSN »,… Les recherches étaient simples et composées de quelques mots, le nombre de sites optimisé SEO susceptible de donner des réponse étaient limité et les moteurs de recherche pouvaient se vanter d’être très pertinent dans leur réponses.

Mais au fil des années le nombre de sites internet a littéralement subit un « big bang » qui a poussé les utilisateurs des moteurs de recherche à évoluer afin d’obtenir des résultats corrects. Le nombre de mots clef utilisé a augmenté puis les utilisateurs ont du spécifier les contextes dans lesquels il étaient susceptibles de trouver des résultats (en utilisant des options de leurs moteur de recherche ou en s’adressant à des sites de plus en plus spécialisés).

Le nombre de contexte de recherche disponibles et utilisés par les internautes sur google et ailleurs s’est multiplié de façon exponentielle. Tout le monde le sait le moteur de recherche de base est aujourd’hui un modèle d’inefficacité pour trouver des informations vraiment intéressantes.

Les internautes se mettent a chercher de plus en plus des sources d’informations alternatives ciblées par contextes comme par exemple des blogs ou ou des réseaux sociaux.

Pourtant les référenceurs croient encore à l’omniprésence du bon vieux bouton « J’ai de la chance » d’un moteur à l’algorithme unique censé phagocyter le trafic d’internet.

Aujourd’hui même Google (le dieu des référenceurs) n’est pas un moteur de recherche unique mais plusieurs moteurs de recherches travaillant de concert chacun avec des algorithmes bien différents et des règles bien différentes. Selon la sémantique utilisée par l’internaute un ou plusieurs outils de recherche différent prennent la main pour la rendre selon des conditions pas clairement définies (on va y revenir).

2 – Le contenu d’internet n’est plus le même.

Rappelez-vous, les débuts du référencement. Le premier conseil que pouvait prodiguer un professionnel concernait le fait que les mots-clefs recherchés devaient se retrouver dans les textes du site. De préférence répété un grand nombre de fois et placés aux bon endroits pour être considéré comme important par les moteurs de recherche.

Excellent conseil dans un monde ou le web était composé de textes et d’images relativement statiques et ou peu de sites étaient optimisés pour leur indexation au niveau du code. Mais totalement inutile aujourd’hui ou l’internet est devenu totalement multimédia, connecté a des bases de données croisées et dynamiques, ou le moindre site personnel possède un code optimisé et ou la quantité du contenu texte n’est pas le critère le plus significatif.

Ben oui, même la rêgle de base du « content is king » est tombée en obsolescence remplacée par des critères liés au lexique, à la taxonomie, à la sémantique et à des cartes cognitives nouvelles ou en cours de développement. Dans l’internet d’aujourd’hui les contenus vidéos ou multimédias pertinent doivent êtres mis en avant par rapport au dictats habituels  du contenu textuel.

L’internaute n’a plus envie d’obtenir des informations en lisant de longues pages documentées alors qu’une vidéo peu lui fournir cela en quelques minutes sans efforts.

Pour proposer de façon efficace ce type d’information et les mettre en avant, notre ami Google travaille d’arrache pied depuis des années à l’instauration du fameux « Web sémantique ».

Au départ on parlait de « Tags » (du contenu texte à ajouter aux vidéos) mais aujourd’hui les chercheurs sont allés bien plus loin que prévu avec la mise au points de bases de données souples et non typées aux entrées multiples corrélées les unes avec les autres selon une logique basée sur une cartographie sémantique complexe.

Cette cartographie serait dessinée selon des modèles cognitifs basée sur les perceptions humaines de la population anglophone américaine puis bientôt déclinée selon d’autres langues et territoires. Nous n’avons jamais été aussi prêt de modéliser les mécanismes humains d’apprentissage de perception du langage.

Au final des contenus « non textuels » sont référencés de façon aussi précise que des pages pleines de textes répondant à des mots clefs qui ne sont pourtant pas présents dans le contenu de la page. Ceci grâce à une cartographie sémantique bien trop complexe pour que le moindre référenceur puisse en donner une explication compréhensible.

Pour y arriver il va falloir que les référenceurs aient accès et comprennent ces cartes sémantiques et leur modèles cognitifs afin de s’assurer que leur travail soit efficace. Mais la cela va demander encore pas mal de temps a mettre en place et sera réservé aux projets internet les plus onéreux ou stratégiques. Mais cela aura un impact fort sur les compétences du référenceur de ce type dépassant de loin le cadre d’internet.

Pourtant un bon nombre de référenceurs travaillent encore des méthodes de bourrage de mots-clefs et de gestions des liens extérieurs en ne comprenant pas pourquoi certains sites d’une seule page remplis que de quelques mots et n’ayant que 3 backlinks se retrouvent positionnés en tête des résultats pour des mots clefs généralistes. L’explication existe, mais elle est largement hors de portée de leur compréhension.

3 – La valeur des informations disponibles est extrêmement changeante

Il est bien loin l’internet des pages statiques ou un site positionné dans les premiers résultats pouvait espérer conserver sa place pendant quelques mois. Aujourd’hui le moindre site personnel (comme un blog) n’est plus connecté à une base de donnée, mais a plusieurs bases de données traitant des informations extrêmement différentes les unes des autres, interconnectées de façon plus ou moins souples et ayant des durées de vies de plus en plus courtes.

Hier les pages des sites ne changeaient pas pendant plusieurs jours voire plusieurs mois. Aujourd’hui le contenu d’une page change a chaque fois qu’un internaute en demande la visualisation. Les critères géographiques, de cartographie, la météo, les conversions de devises, la date et l’heure, l’actualité, les commentaires, les flux RSS, Twitter, Facebook ou de réseaux sociaux, le suivi des liens vers le site, …. changent sans arrêts et influent sur le contenu de la moindre page.

Cette réalité a été accompagnée une évolution des bases de données d’indexation du net que sont les moteurs de recherche. Cette indexation est réalisée chaque jour avec une logique de plus en plus floue et ouverte afin de ne pas limiter l’exploitation future des données dans un carcan relationnel entre informations qui empêcherait de suivre les évolutions du net.

Cela a un impact technologique fort sur les concepts fondateurs des bases de données qui aujourd’hui ne peuvent plus se décliner en abscisses et ordonnées (tables) et même plus en terme de relation entre informations ou d’étiquetage d’objet, classes et instances de classes.

Exit le XML qui hier semblait permettre de traiter de façon souple les informations les moins ordonnées et bonjour les langages comme le RDF ou OWL qui permettent de mettre en corrélation des informations selon une logique indéfinie et toujours changeante. (Note : Armez-vous d’une bonne aspirine avant de cliquer sur les liens ci-dessus). Encore une fois c’est la cartographie sémantique qui permet de réunir toutes ces informations et leur donner un sens.

Pourtant aujourd’hui la majorité des référenceurs se conduisent comme si l’internet avec lequel ils travaillent était suffisamment statique pour pousser les moteur de recherche à la pérennisation des positionnement sur plusieurs jours, mois ou même années. Ceci au mépris du nombre d’informations changeantes au sein des sites concurrents, de l’indexation modifiée et mise à jour chaque seconde, de la nature même de l’internet d’aujourd’hui multiforme et multimédia en constante mutation.

4 – La personnalisation des réponses est extrêmement poussée.

Cela fait maintenant un bon nombre d’années que l’on sait que la nature des résultats donnés par les moteurs de recherche diffère selon le pays ou on fait sa demande et cela même si la langue et la localisation du moteur de recherche est la même.

Par exemple si vous lancez via le même ordinateur portable sur « google.fr » une recherche sur un mot clef équivalent si vous êtes France, en Belgique ou en Allemagne vous allez avoir des réponses classées de façon très différentes. Ceci depuis au moins 4 ans.

Mais aujourd’hui la différence n’a pas seulement lieu si vous changer de pays mais bel et bien si vous changez de région. Pour une même requête un internaute du midi ne verra pas les même réponses que celles données à un utilisateur de la région parisienne.

Et même, encore plus. Selon l’historique des recherches et les habitudes de navigation de l’utilisateur du moteur de recherche la liste des résultats proposés sera extrêmement différente.

Pour augmenter la pertinence de ses réponses Google sait qu’il faut lier les recherches de ses utilisateurs à des contextes. Comme il ne peut interroger directement chacun de ses utilisateurs sur le contexte dans lequel ils aimeraient recevoir une réponse, il déduit ce contexte des habitudes d’usage de l’internaute et stocke celles ci quelque part afin d’y faire référence par la suite.

Ce qui veut dire que pour être sûr de savoir quelle liste de résultat sera proposé à Madame Michu il faut le tester chez Madame Michu et nulle part ailleurs.

Impossible de garantir a qui que ce soit un quelconque positionnement dans des résultats car chaque résultat donné est (largement) personnalisé à l’image de l’internaute utilisateur. Ce qui veut dire que la première place de Google est une place aujourd’hui totalement illusoire.

Vous ne me croyez-pas ? Alors faisons ensemble l’expérience suivante :

Tapez dans Google un mots clef ou votre site est placé dans les premières pages mais pas la première. Déroulez le nombre de pages qu’il faut pour trouver votre site et cliquez dessus sans cliquer sur aucun autre site. Fermez votre navigateur, ouvrez-le de nouveau et cherchez le même mot-clef. Miracle, votre site est positionné miraculeusement mieux que la première fois.

Ne révez-pas, le classement de votre site ne s’est amélioré que chez-vous et il n’est pas subitement devenu le leader sur google. Faites la même chose chez votre voisin et vous verrez que cette première place est loin d’être garantie.

MAJ (16/04/10) : Pour vous en convaincre je vous invite à regarder attentivement la petite étoile présente à coté de chaque résultat. Si cette étoile est blanche vous êtes normalement en présence du classement normal (quand même influencé par votre localisation géographique). Par contre si cette étoile est jaune, cela veut dire que le classement est personnalisé et que vous contemplez un résultat que personne ne peu voir a votre place.

Pourtant, nous avons encore des référenceurs qui garantissent à leur client un positionnement qui est (vous l’avez bien compris) impossible à promettre sur des bases impossibles à poser.

Conclusion :

Il est grand temps en 2010 d’annoncer la mort du référencement et des référenceurs tels que nous les connaissons pour consacrer le nouveau métier de « fournisseur de trafic qualifié ».

Le métier de fournisseur de trafic qualifié, doit absolument changer et ne pas se baser sur une science aussi illusoire que la magie vaudou faite auprès des moteurs de recherche (et encore la magie pourrait bien être plus efficace que les procédés habituel de référencement).

Si vous êtes un entrepreneur digne de ce nom, vous pouvez comprendre que confier la visibilité de votre offre uniquement au référencement naturel fourni par quiconque que ce soit est un peu comme jouer àcolin maillard.

Vous espérez obtenir suffisamment de visiteurs pour arriver à être rentable, mais si vous voulez vraiment en être sûr, vous devez obtenir un trafic garanti composé de client potentiels. Ce trafic la, vous ne pouvez vous baser sur la bonne volonté des moteurs de recherche pour le fournir.

Qu’il soit White ou Black Hat le référenceur ne doit plus utiliser des méthode obsolètes destinés a manipuler un algorithme unique qui n’existe plus de puis longtemps et ne doit pas préjuger du fait que les sites d’aujourd’hui sont aussi inintéressant et mal codés que ceux d’il-y a 10 ans.

Le référenceur ne doit plus croire faire un travail efficace a deux dimensions dans un monde possédant plus de 10 dimensions sans cesse changeantes. Si il obtient des résultats, ceux ci sont plus dus à la chance et à un certain retard de la technique qu’a une quelconque technique réellement reproductible.

Enfin, il serait temps que les référenceurs arrêtent de mentir à leur clientèle en débitant des vérités obsolètes. Le trafic garanti n’est pas, et n’a jamais été, gratuit! L’apport des moteurs de recherche est juste la cerise sur un gâteau qu’il faut concevoir autrement.

Il est grand temps que ces prestataires prennent en charge les règles d’internet aujourd’hui en multipliant des moyens réellement efficaces pour obtenir du trafic qualifié et garantir celui-ci sans compter sur la chance.

Il est grand temps que les référenceurs changent de métier !

Liens :

Rubriques : Cognition, Marketing, Référencement.

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53 Responses

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  1. Aurelien Morillon says

    Merci pour cet excellent article Erik. C’est exactement ce dont je parlais à un RDV d’affaires lundi dernier et ça me rassure de ne pas être le seul à penser ainsi.

  2. Matthieu - Blog Business / WebMarketing / Management says

    Un article sensé, pertinent, comme à l’habitude… et qui devrait être largement diffusé auprès des professionnels du web! Pour ma part, je ne pense pas que le référencement est mort, mais qu’il évolue; la terminologie de « fournisseur de trafic qualifié » me parait bien plus pertinente… Bravo pour cette expression! Dans tous les cas, les « référenceurs » intelligents d’aujourd’hui ont un bel avenir si ils savent prendre ce tournant…

  3. CWM Consulting says

    Bonjour,

    On ne peux être que d’accord avec le principe, pas avec la façon d’en parler, un peu excessive à mon goût. Pour autant, le métier que vous considérez comme obsolète existe-il vraiment encore (attention, je parle de métier et de personne, pas du marketing qui va autour) ?
    Peut-être… Et vous avez raison de dire qu’il n’a aucun avenir…

    Mais le métier de référenceur n’est pas mort, il a simplement évolué, vers du community management peut-être, en tout cas pour une certaine part…

    Merci pour cet article.

  4. Michel Babin says

    Je suis en phase avec cet article et sur les évolutions du métier de référenceur, mais de là à émettre un jugement catégorique sur toute une profession, c’est un peu s’avancer en besogne :)
    A mon sens, si vous avez su faire cette analyse, les professionnels sérieux du secteur ont les capacités cognitives pour être arrivé à la même conclusion.
    Depuis 10 ans dans ce milieu à titre professionnel, j’ai pu constater une chose, c’est qu’il a fallu de nombreuses fois se remettre en question et s’adapter aux évolutions des outils de recherche. On peut donc penser que l’adaptation à ces nouveautés sera (est ?) prise en compte par les acteurs historiques et les nouveaux arrivants.

    > « Mais avant d’expliquer à quoi devraient ressembler les référenceurs d’aujourd’hui je vais vous dire pourquoi leurs connaissances des moteurs de recherche et de la visibilité sur internet est aujourd’hui plus qu’obsolète bien qu’elles semblent encore efficace. »

  5. Ya-graphic | Blog referencement says

    Vous avez raison. Le référencement tel qu’il existait il y a quelques années ne peut plus exister aujourd’hui. Les algorithmes des moteurs de recherche sont plus sophistiqués. Il faut donc travailler autrement sur l’optimisation on-page et off-page d’un site. Je pense que tout le monde est au courant, du moins les professionnels du référencement.

  6. Érik NICOLAS says

    « Objectifs de la formation : Positionner son site en 1ère page des moteurs pour des milliers de mots-clés stratégiques »

    Voici la première phrase de présentation d’une des plus connue des offre de formation au « référencement ». Je ne vous donne pas les noms des auteurs de cette promesse car je ne veut pas entrer en conflit avec eux.

    Les professionnels qui font cette offre sont pourtant des référenceurs professionnels qui ont fait leur preuves dans le métier et sont par définition au courant du fait que le positionnement est illusoire depuis des mois.

    Je ne parle pas des arguments qui suivent qui promettent des résultats durables et mesurables.

    Et pour ces vrais professionnels du référencement (si, si je vous l’assure) combien d’amateurs (éclairé ou non) continuent de faire des promesses encore plus insoutenables.

    Combien de développeurs de sites soucieux de réaliser des sites « référençables » utilisent ces vieux outils donnant des métriques obsolètes depuis des années ou basé sur des bases de données maisons pas aussi représentatives que leurs auteur aimeraient quelles soient (pour la simple raison qu’il est impossible d’obtenir un échantillonnage statistique crédible des informations détenues sur les serveurs de Google).

    Je comprend que vous trouviez mes propos excessifs. Mais en fait je trouve les référenceurs bien plus excessifs dans la fausseté de leur promesses.

    Néanmoins, c’est vrai que je n’ai pas exactement expliqué pourquoi les pratiques des référenceurs « semblent efficaces ». Ce sera l’occasion d’un nouvel article bientôt.

  7. cedrikp says

    pas d’accord de chez pas d’accord….
    Pour 95% des cas, la recherche personnalisée ne change rien au travail du referenceur.
    Elle ne commence à être active qu’après avoir effectué plusieurs fois la meme requete et que la personne ait cliqué sur le meme resultat plusieurs fois aussi:
    quelle proportion des internautes cela représente-t’il ?
    Vous-meme, et votre developpeur…

    le referencement est mort… lol, j’ai lu là-même chose y a 10 ans…

  8. skwall says

    Bonsoir, tout d’abord, merci pour cet article.
    Je dirai que je suis assez d’accord dans l’ensemble, mais le ton me parait legerement agressif.
    Je pense aussi que faire de fausse promesses sur le positionnement d’un site en 2010 est une tromperie. Entre la geolocalisation, l’historique de recherche, l’historique de navigation et autre, chacun a des resultats de recherche qui lui sont propres.
    Par contre, je ne suis pas d’accord sur le fait que le « metier » de referenceur soit mort. Tout d’abord, se positionner dans les moteurs ne signifie pas seulement avoir un in-site optimisé; vous oubliez le type de serveurs, la rapidité d’affichage, l’adresse ip du serveur et autres connaissances à avoir sur ce sujet.
    Le metier évolue, c’est indegniable, en partie community manager, en partie referenceur, en partie webmarketeur… En tout cas, la qualification de « fournisseur de trafic qualifié » me parait bien correspondre. Je pense que c’etait deja le cas auparavant, mais avec un seul vecteur de trafic. Aujourd’hui les moyens d’attirer les internautes ne se limitent plus uniquement à Google, et c’est tant mieux.

  9. Paul says

    Article très intéressant.
    Néanmoins, certaines choses méritent d’être nuancées. Je pense que nous en sommes à l’heure actuelle qu’ aux balbutiements de la recherche personnalisée. AMHA le positionnement des pages sur les résultats des serp (référencement) a encore de beaux jours devant lui.

    Tout ce qu’on peut affirmer à coup sûr aujourd’hui, c’est que le référencement évolue a grande vitesse. Mais est il vraiment mort ?

    Que penser de la certification récemment mise en place par l’association seo camp ?

  10. Christophe says

    http://www.google.fr/search?hl=fr&source=hp&q=Objectifs+de+la+formation+%3A+Positionner+son+site+en+1%C3%A8re+page+des+moteurs+pour+des+milliers+de+mots-cl%C3%A9s+strat%C3%A9giques&meta=&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=

    C’est pas beau de dénoncer ses p’tits camarades…
    Bravo pour cet article, il a au moins le mérite d’être complet, et je confirme, vous avez eu le courage d’attaquer ce métier sous un angle à contre courant, différent : la foudre pour sûr, vous allez certainement la prendre.

    Pourtant, vous n’êtes pas le premier à crier la mort du référencement, et de ceux qui en vivent : c’est très tendance ces derniers temps.
    C’est un peu comme en amour : il ne faut pas se reposer sur ses acquis. Certes.

    Cependant, même si les ingrédients changent constamment, la recette elle, reste invariablement la même et fait toujours ses preuves : pour qu’un site jouisse d’un bon trafic, d’une bonne popularité, il faut qu’il soit connecté à d’autre sites : le lien fait loi, c’est le nerf de la guerre, les bases du web comme l’a conçu Tom Berners-Lee.

  11. Julien says

    Pas d’accord avec ce technodéterminisme. Mme Michu et 95% des internautes ne savent pas « spécifier les contextes dans lesquels ils [sont] susceptibles de trouver des résultats (en utilisant des options de leurs moteur de recherche ou en s’adressant à des sites de plus en plus spécialisés) ». Ce n’est utile d’idéaliser l’internaute lambda comme un geek
    Tant que les concepteurs ne se placeront pas du côté des usagers, et de leurs attentes somme toute très basique (cf. google trends ou zeitgeist), tant qu’ils n’intégreront pas leurs (in)compétences informationnelles (sémantique ? kezako ?), ce métier et toutes ses composantes n’évolueront pas.

  12. Érik NICOLAS says

    Bonjour

    Le concept même « d’internaute Lambda » m’amuse pas mal. C’est une vision statistique faite de moyenne et lorsque l’on étudie cette moyenne on se rend compte qu’en fait elle ne correspond a personne, mais bref…

    Je crois que vous pensez que les internautes sont stupides au point de ne pas savoir trouver seul des sources d’informations plus pertinentes que le gros moteur de Google.

    Pas besoin d’être un techno-geek fini pour utiliser « via michelin », « mappy » ou « Google Maps » lorsque l’on fait une recherche concernant une adresse. C’est une recherche contextuelle.

    Pas besoin non plus d’être un technophile averti pour aller chercher le titre d’un film sur « Allo ciné » ou équivalent, et la encore c’est une recherche contextuelle.

    Pour enfoncer le clou, je dirait qu’il n’est nul besoin d’être le fils naturel de Sergueï Brin ou Larry Page pour aller trouver des information pertinente sur un sujet qui m’intéresse auprès d’un des multiple site communautaire de fans averti (Forum, Blog, Groupe FaceBook,…). La encore nous sommes dans un contexte.

    Je pourrait multiplier les exemples, mais le tout est de savoir que Madame Michu comme la majorité des internautes a fait bien plus d’une requête sur bien plus d’un moteur (76 Requètes par mois pour l’internaute Français en moyenne) navigué sur bien plus que quelques pages internet et n’est pas stupide au point de ne toujours pas savoir comment trouver de l’information sur la toile autrement qu’avec Google.

    Ceci dit c’est vrai que les architectes des moteurs de recherche et de leur bases de données ont des préoccupations nettement plus techniques que celles des internautes.

    Comme pour l’automobile les conducteurs n’ont pas besoins de connaître les trucs qu’utilisent les ingénieur motoristes pour améliorer les performances de leur véhicule. Leur préoccupation est d’aller d’un point « A » à un point « B  » de la façon la plus agréable/valorisante/efficace/économique possible et se moquent de savoir quel est le réglage de l’injection.

    Néanmoins il existe une catégorie de population (que nous allons appeler les accessoiristes) qui a besoin de connaître ces détails pour créer et vendre des objets adaptables au véhicule.

    Dans notre exemple ces accessoiristes sont les développeurs de sites et référenceurs qui doivent connaître les rouages de la mécanique pour vendre des prestations bien réalisées et efficaces. Mon article est en partie destiné a cette population.

    La sémantique « science de la signification » le plus souvent axée sur les mots est ni plus ni moins que la base du métier de référenceur. Venant d’un référenceur je peu comprendre des interrogation sur la « cartographie cognitive » mais pas sur la partie sémantique du métier.

    La « cartographie sémantique » est bien connue dans le métier depuis 10 ans et à été popularisé par « Kartoo » un moteur de recherche disparu depuis peu. La seul erreur de ce moteur de recherche a été justement d’ouvrir pour le grand public le capot du moteur du référencement. Personne n’avait envie de savoir comment ça marche a l’exception peut être des référenceurs.

    Mais bref, libre a vous de rester dans l’ignorance de l’évolution réelle de la recherche sur internet et de vendre des prestations qui ne sont en fait que du vent. Simplement parce que vous croyez que les choses sont « simples » et que les architectes de la recherche sur internet aiment a pratiquer la masturbation intellectuelle sans jamais utiliser leur cogitations pour faire évoluer la pertinence de leur moteur.

    Croyez-moi, même si le public ne se complique pas la vie (et n’a aucune raison de le faire) le référencement, lui ne peut pas se résumer à quelque chose de « simple ».

  13. Justeclic says

    Bonjour,

    Un article intéressant, car il est effectivement temps qu’on parle plus de cette révolution sémantique, qui est en marche. Mais nombreux sont ceux qui s’y investissent, y compris parmi les référenceurs, alors que les décideurs commencent à s’intéresser clairement à cette histoire de référencement, ce qui est une preuve d’évolution des mentalités. Le problème, c’est que la culture est effectivement encore basée sur des résultats de positionnement naturels dont la notion commence à devenir plus floue (en fait, elle l’a objectivement toujours été). Tout ceci aura eu un mérite en tout cas : donner des repères (qui valent ce qu’ils valent), guider des choix stratégiques (bons et moins bons). Les budgets qui circulent tant pour le référencement naturel et le positionnement publicitaires sont parlants.

    De là à stigmatiser tout une corporation, en les traitant de bandits ou d’incompétents opportunistes, c’est un peu dommage. On dirait que vous avez des comptes personnels à régler, et vous basez vos arguments sur des cas très certainement objectifs pour vous. Ce qui l’est moins, c’est de généraliser à tout crin, car le référencement n’a jamais été une somme de pseudo-techniques simplistes, et, comme partout, il y a des gens sérieux, impliqués et inventifs, tout comme d’autres cherchent la facilité et vont jusqu’à garantir des résultats là où objectivement cela n’a jamais été possible. Même si c’est un discours très présent sur le web, cela n’est pas la vérité pour de nombreux professionnels de la visibilité.

    Les avancées du Web Sémantique, les évolutions des moteurs de recherche dans leurs méthodes de réponse (recherche universelle, géo-localisation, personnalisation des résultats, recherche temps réel …), notamment avec les bascules d’algorithmes et la recherche de l’intention dans les requêtes sont des sujets de réflexion et de remise en cause importantes, et ont été au centre des derniers échanges lors du Seo Campus, en Février. Ces sujets sont au centre de nombreuses initiatives et échanges entre pros du référencement, du marketing en ligne. De même, Olivier Andrieu est intervenu sur l’idée de tableaux de bord ne tenant pas compte des résultats naturels, mais s’orientant sur l’analyse de la longue traîne et un suivi d’impact et de résultats. Nous n’en sommes qu’aux prémices, et l’important est de voir comment les entreprises vont s’approprier ces nouveaux concepts, alors qu’ils commencent juste à s’accorder ce qui s’est passé dans les 5 ou 6 dernières années autour des principes du Seo.

    Donc vous avez raison, bien-sûr, quand aux évolutions qui sont en cours, mais certaines bases restent viables, comme la structuration des contenus, du code, des contextes, des inter relations. Et rendre un site performant dans ce sens est l’évolution, me semble-t-il, naturelle du métier de référenceur.
    Les règles de base d’optimisation de contenus ne sont, elles, pas obsolètes, sinon il ne serait pas possible de travailler la longue traîne comme vous le suggérez dans votre article sur le sujet.

    Le défi va consister, à mon humble avis, à accompagner les entreprise pour qu’elles s’approprient en interne leur visibilité, et leur apporter des outils et méthodes pour la représentation de leur visibilité dans une infinité de contextes, en faisant cohabiter les usages, les carences (mise en évidence de l’invisibilité et donc représentation globale), les succès (visites, ratios de transformation …), les opportunités à saisir, et d’apporter des suggestions ciblées pour faire évoluer positivement le trafic utile.

    Ce serait vraiment un plaisir d’en parler de façon plus approfondie avec vous.

  14. Érik NICOLAS says

    « De là à stigmatiser tout une corporation, en les traitant de bandits ou d’incompétents opportunistes, c’est un peu dommage. On dirait que vous avez des comptes personnels à régler, et vous basez vos arguments sur des cas très certainement objectifs pour vous. « 

    Bonjour

    Je pense que vous devriez relire mon article car nulle part je ne traite personne de « Bandit incompétent et opportuniste ».

    Certes je ne suis pas tendre avec ceux qui pratiquent ce métier sans changement (ni discernement) depuis 10 ans et promettent un positionnement ou un trafic garanti pérenne et « presque » gratuit

    Mais je n’ai nulle part parlé de vol manifeste ou autres escroquerie. Au contraire j’ai parlé de « prestataires soucieux de satisfaire leur clientèle ».

    Car effectivement, utiliser les « bonnes » vielles méthodes de référencement on améliore quand même la référencabilité des sites travaillés et cela a un effet bénéfique sur le positionnement du site. La prestation n’a rien d’un vol manifeste. Elle est seulement pas la plus efficace des prestation. Pour un médicament on parlerait d’effet thérapeutique insuffisant, voire pas suffisant pour permettre son remboursement.

    Je vous rassure, je n’ai aucun compte a régler avec qui que ce soit. J’ai de nombreux amis référenceurs qui savent comme je les aime.

  15. Justeclic says

    Merci Erik pour votre réponse,

    Et bien, je suis très heureux d’avoir mal interprété la chose :o)
    J’avais fait plus attention à « mort du référencement » qu’à « tel que nous le connaissons ».

    A bientôt,

  16. Audran - Ecommerce World says

    Bonjour Erick,

    La réponse à ton post est tardive mais bon j’ai trouvé le sujet vraiment intéressant alors…mieux vaut tard que jamais.
    je te rejoins totalement sur l’évolution du métier de référencement. je me demande même parfois si les internautes ne sont pas plus murs..que certains « professionnels ».

    Je ne pense néanmoins pas qu’il faille en faire une généralité comme ce qui ressort de ton article, même si j’imagine bien que ce n’était pas ton propos
    .
    Mais bon, ton coup de gueule, ben je l’aime bien, parce qu’il y en a marre des offres à positionnement garanti, pour un coût bien entendu ridicule.. ou parfois même exhorbitant! Internet change avec la maturité de ses utilisateurs. Les professionnels qui ne le comprennent pas sont destiné à disparaitre (enfin leur boite, pas les pro eux même je vous rassure! 😉

    Les compétences requises pour être référenceur évolue. Peut-être faut-il faire preuve d’indulgence, et leur laisser le temps de s’adapter à tout ça. Faut admettre que ça va vite quand même non?

    Dans tout les cas, c’est toujours un bon moment de lire tes articles, à la fois fouillés, mais avec une dose de légèreté!

    @+

    Audran

    PS: j’ai posté à la base le même commentaire sur le forum e-commerce.. Vu que cet article date de 2 semaines, je ne savais pas si tu allais retourner sur ton sujet.

  17. Érik NICOLAS says

    Bonjour et merci pour ce commentaire

    Il est évident que cet article demande une suite car je n’ai pas soulevé tous les points qui font encore un bon référencement malgré l’évolution des moteur de recherche.

    Rendez-vous dans les prochains jours pour la suite …

  18. thbenda says

    A l’heure où le syntec conseille à tous les prestataires de monter en qualité dans leurs prestations… et notamment de passer de simples obligations de moyens à de pseudo-obligations de résultats… cet article me plait beaucoup car il vise précisément une population de consultants qui ne m’inspirent pas grand chose.

    Sans aucun doute pour avoir déjà essayé des discussions sérieuses sur leur métier avec eux… tentatives de discussions dans lesquelles ils mettent un art tout particulier à esquiver les questions trop sensibles.

    Par ailleurs, pour avoir travaillé en tant que développeur java j2ee sur un projet web sémantique à sophia antipolis pendant un an… je ne crois pas énormément au miracle du web 3.0 (alias de web sémantique)… car c’est encore une fois qu’une autre manière de structurer des contenus qui a ses avantages et ses inconvénients.

    De là à en tirer des conclusions dès maintenant sur quelle serait la meilleure manière de faire pour avoir des résultats tangibles… autant en manière de résultats de recherche contextualisés que de contenus mieux structurés, cela me parait trop présomptueux et prématuré dans tous les cas.

    La tendance du marché est tout de même à l’automatisation des outils de production de sites internet / intranet and co. Les outils n’étant pas ergonomiques étant vite abandonnés ou nécessitent la présence de compétences internes à l’entreprise , souvent via du recrutement de stagiaires le temps du projet informatique…
    Les outils ergonomiques quant à eux deviennent peu à peu des usines à gaz ou autres clic-o-dromes difficiles à prendre en main pour un débutant (c’est-à-dire quelqu’un qui n’a pas été présent depuis les début du projet pour avoir eu le temps de familiariser avec l’interface simple avant l’arrivée de toutes ces fonctionnalités dont il ne servira jamais).

    C’est exactement la même évolution que l’on constate dans le référencement. Certains restent sur leurs acquis car la demande existe (comme les pigeons d’ailleurs).

    D’autres, par souci de qualité de service et d’innovation (histoire d’obtenir des financements publics pour payer leurs vacances de plongée dans les îles pacifiques), préfèrent jouer de manière outrageusement fausse la carte du web sémantique.

    L’avenir n’est pas au web sémantique tel quel. La force du web sémantique sera de coller aux normes en vigueur dans le secteur du projet informatique concerné. La sémantique de la cuisine pour un site de traiteur, par exemple.
    Les visions alternatives sont certes louables, mais personne n’achètera des choses qui ne collent pas avec des standards connus et maitrisés, c’est-à-dire normalisés.

  19. thbenda says

    Finalement, on s’attend à retrouver le même langage que ce soit sur le site du projet ou bien en face à face direct avec la personne concernée.

    A l’heure où on supprime de plus en plus l’importance de la maitrise du langage et où la communication express tourne au SMS… il y a de quoi se poser de nombreuses questions sur l’importance du langage dans les entretiens d’embauche et l’image que l’on veut donner de l’entreprise.

    Etre fun, être jeune amène à l’entreprise l’attention d’adolescents boutonneux sans le sou… Etre vieu ne fait pas rêver les candidats potentiels à l’embauche…
    Etre sensé et réfléchi semble être le meilleur positionnement.

    De même le métier: développeur, c’est savoir parler un langage et donc maitriser ses structures de manière à pouvoir communiquer clairement ses idées. En l’occurrence dire à la machine de faire des traitements plus ou moins complexes sur la base de structures élémentaires bien définies (constantes, fonctions, classes et méthodes).

    Enfin le référencement, car il est l’aboutissement de la logique de conception d’un projet. Pour être compris, parler le même langage ou un langage simple et ouvert peuvent booster votre longue traine et avoir des résultats plus concrets que n’importe quel résultats garantis.

    D’ailleurs je conseille vivement à tous de se méfier des résultats garantis… s’ils sont garantis, c’est bien qu’il y a anguille sous roche.

  20. Érik NICOLAS says

    Merci pour ce commentaire complet ou l’on peu voir pointer l’excellente expertise de son auteur.

    Je suis en partie d’accord sur le fait que la « révolution du Web sémantique » telle qu’annoncée depuis 2 ans ne va pas ressembler à tout ce que l’on a pu lire sur le sujet écrit par des techniciens oubliant qu’au final c’est les utilisateurs qui décident.

    Néanmoins cette révolution du web sémantique (et au delà du « web cognitif  » que je perçoit) aura bel et bien lieu au niveau des moteurs de recherche. Car en dehors de toute logique d’appropriation par le public des concepts de cartographie sémantique la ligne conductrice de la stratégie de Google est bel et bien « la pertinence » des résultat donnés.

    Pour assurer cette pertinence et son adaptabilité à un web en constant changement les ingénieurs de Google sont en face d’un challenge de taille qui est d’arriver à modéliser une structure de Base De Données d’une souplesse de typage et de catégorisation inouïe.

    La solution est de stocker ces données avec des clefs sémantiques qui permettent d’extraire des résultats en suivant une cartographie mouvante bien que basée structurellement sur les base de la terminologie utilisée par les utilisateurs pour une langue donnée et une zone géographie définie.

    Aujourd’hui la zone géographique sémantique définie se compte en fédération d’états ou pays, mais on peu imaginer que demain la sectorisation géo-linguistique des cartes sémantiques utilisées soit plus réduite.

    Bref si la révolution sémantique annoncée pour le grand public n’a pas lieu, celle de la visibilité sémantique est bel est bien en marche et ne pourra être arrêtée.

  21. James says

    Le référencement ne peut qu’ évoluer et non mourir.
    Cela correspond à dire la pub va disparaître.
    Oui, il me semble que le référencement c’est de la pub et dans ce cas seul les supports changent.
    Par exemple, plus de place aux services Adwords de Google (référencement payant)
    Vous savez le gagne-pain du moteur de recherche !

  22. Eric says

    Franchement, le début de l’article m’a interpellé et le début de la lecture m’a intéressé.

    Mais au fil des fautes d’orthographe (nombreuses !), des mots manquants et du poids des phrases, mon intérêt s’est largement étiolé. Voir totalement baissé quand le test demandé ne s’est pas du tout révélé exact.

    Début intéressant mais au fil, déception.

  23. Renanito says

    « Je pourrait multiplier les exemples, mais le tout est de savoir que Madame Michu comme la majorité des internautes a fait bien plus d’une requête sur bien plus d’un moteur (76 Requètes par mois pour l’internaute Français en moyenne) navigué sur bien plus que quelques pages internet et n’est pas stupide au point de ne toujours pas savoir comment trouver de l’information sur la toile autrement qu’avec Google. »

    Il n’y a qu’a regarder les statistiques de chute du trafic web mondial lors de la « panne » Google du 31 Janvier 2009 pour voir que oui, pour Mme Michu, si Google ne marche pas, c’est Internet qui ne fonctionne pas.
    http://www.atinternet-institute.com/fr-fr/arrets-sur-l-actualite/panne-google-2-31-janvier-2009/index-1-1-1-159.html

  24. Érik NICOLAS says

    Le blocage du net lors de la panne Google était en partie du au fait qu’un bon nombre des sites diffusant les liens sponso de google se sont retrouvé en carafe car les pages ne pouvaient être complétée dans les temps impartis par pas mal de serveurs d’hébergement.

    Il faut y ajouter également tous les sites se reposant sur une ou plusieurs API de google pour fournir leur contenu ou des résultats de recherche.

    Mais voici quand même un article qui va dans votre sens : Comment les internautes utilisent les moteurs de recherche? http://bit.ly/dipxdt

  25. James says

    Les premiers référenceurs sont les premiers aviateurs.
    Non l’aviation ne va pas s’arrêter !
    Il faudra toujours un pilote dans l’avion « site internet ».

  26. cyberyves says

    Un français et une orthographe effroyables : poubelle. Je reviendrai quand ce sera lisible.

  27. Érik NICOLAS says

    Ouiiinn !!! il est pas gentil avec moi le monsieur.

    Si vous avez trouvé cet article illisible tant mieux. Je m’en voudrais de vous avoir donné des informations intéressantes ^^.

  28. Érik NICOLAS says

    @James
    C’est marrant ce parallèle avec l’aviation qui n’a pas grand chose a voir avec le référencement (car le pilote c’est le proprio du site et non pas le référenceur) mais qui peut quand même être utilisé pour quantifier l’écart qui existe entre les référenceurs a papa et ceux de demain.

    Si hier pour piloter un avion il faillait sentir les courants ascendant, savoir tenir un manche a balai et avoir une bonne dose d’inconscience (ou de courage si vous voulez) pour piloter un avion.

    Aujourd’hui les pilotes doivent savoir manipuler les mathématiques, doivent savoir lire et interpréter une vingtaine d’indicateurs de vol, doivent comprendre et parler un langage spécifique a la radio,…

    La ou hier il fallait juste avoir l’esprit d’aventure aujourd’hui il faut avoir fait de longue études (pour piloter un avion de ligne) ou un grand nombre de cours théoriques de pilotage pour piloter le moindre coucou.

    Je crois que c’est un bon parallèle avec l’évolution du référencement.

  29. Luc says

    L’article est intéressant mais je viens de faire le test ci-dessus indiqué:

    « Vous ne me croyez-pas ? Alors faisons ensemble l’expérience suivante :

    Tapez dans Google un mots clef ou votre site est placé dans les premières pages mais pas la première. Déroulez le nombre de pages qu’il faut pour trouver votre site et cliquez dessus sans cliquer sur aucun autre site. Fermez votre navigateur, ouvrez-le de nouveau et cherchez le même mot-clef. Miracle, votre site est miraculeusement passé en première page si ce n’est en première place. »

    J’ai saisi le mot « chats » dans Google et j’ai choisi le site chats-infos.com qui est apparait vers la fin de la 4ème page.

    J’ai cliqué sur le lien proposé et navigué un peu dans ce site.

    J’ai refermé internet explorer puis je l’ai relancé et j’ai effectué la même recherche et bien Google m’a donné exactement les mêmes résultats (j’avais fait des recopies d’écrans des 4 pages de ma recherche précédente) dans le même ordre et le site chats-infos.com était au même endroit.

    Pouvez-vous me dire pourquoi Google ne se comporte pas avec moi comme avec madame Michu ?

    C’est pas juste !

    En tout cas merci pour l’article.

    Luc

  30. James says

    @Érik NICOLAS Petite précision : J’ai fait le parallèle entre ce que l’on appelait avant un aviateur et qui est devenu après un pilote d’avion (avec l’existence du brevet de pilotage).
    Mais à lire votre réponse vous avez saisi la nuance.
    Par contre, pour moi le proprio du site c’est la compagnie aérienne « Entreprise » le site  » l’Avion » , le référenceur reste le pilote et la tour de contôle devrait être « le moteur de recherche » (j’ai dis devrait car les moteurs de recherche mélangent les genres).
    Bien à vous,

  31. Érik NICOLAS says

    @James
    Intéressante discussion. Vous voulez dire que le référenceur est chargé de maîtriser a 100% le rédactionnel du site ?

    Car c’est bien (en référencement naturel) à partir du contenu rédactionnel que la visibilité se pilote non ?

  32. volumium says

    Article intéressant, mais vous ne proposez toutefois pas d’explication sur la mutation à opérer pour devenir un « fournisseur de trafic qualifié ». En temps que professionnel du SEO je ne travaille que dans ce sens, en tout cas !!
    De plus quelle est la part des internautes qui restent connectés à Google pour voir leurs résultats personnalisés ? A mesurer. Je pense que cette part va baisser car l’information va être connue du grand public qui ne souhaite pas que des données le concernant soient utilisées !
    Les site doivent, il me semble, toujours être optimisés du point de vue SEO, non ?

    …merci pour vos réflexions, en tout cas -))

  33. Érik NICOLAS says

    @volumium
    « Comment devenir un fournisseur de trafic qualifié » est une question à laquelle devrait répondre un prochain article (je ne m’attendais pas à un tel engouement pour le référencement sur ce blog).

    Bien sûr les sites doivent être optimisé SEO. Mais pas obligatoirement par des référenceurs, les développeurs d’aujourd’hui savent parfaitement comment écrire le code de leur site selon une optique d’optimisation de l’indexation google.

    Pour l’intervention de la personnalisation dans les résultat, ce n’est pas la réaction du « grand public » qu’il faut prendre en compte mais plutôt celle des moteurs de recherche qui doivent a tout prix assurer la pertinence des résultats.

    On sait que Google diffuse a tous va la ligne de conduite « do’nt be evil ». Mais c’est une ligne de conduite qu’il n’est pas prêt d’adopter lui même. Parce qu’en face de la pertinence de ses réponses se trouve une récompense qui se quantifie en augmentation du CA.

    Néanmoins, merci pour ce commentaire ^^

  34. James says

    @Erik NICOLAS
    Oui entre autres,

    Le référencement de site web ou blog s’apparente à un art martial, donc nécessite un entrainement quotidien techniquement et mentalement. Il y a des grades à passer et c’est avec le temps que l’on devient un maître en la matière et que viendra la philosophie.

    Je crois que le référenceur web ou rédacteur web doit être combatif et persévérant car il devra toujours accepter le combat, il devra connaître les règles, ses qualités et ses défauts, ses forces et ses faiblesses, il devra définir son style (pour ma part mentaliste) en Sem: Seo – Sea – Smo – Web analytique – Marketing internet.

    En bref les adversaires comme les moteurs de recherche Google, Bing, Yahoo ou les sociétés concurrentes, les autres référenceurs, les webmasters, les blogs, les vidéos, la recherche universelle, les algorithmes…sont invisibles, imprévisibles, leurs forces grandissent en permanence.

    Le moteur de recherche Google ne cesse de grandir tel l’univers ne cesse de s’accroître.

    Devise du référenceur mentaliste : Ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera plus demain !
    http://knol.google.com/k/james-sitbon/r%C3%A9f%C3%A9renceur-ou-referenceur/10qa7zfkpocws/3#

  35. Carole GOUYET says

    Bonjour,

    Un grand bravo tout d’abord pour cet article intéressant et très complet.

    … Personnellement, les fautes d’orthographe ne m’ont pas dérangé O_o
    J’ai lu pire et à vrai dire je comprends moyennement les commentaires de cyberyves et Eric… qui n’ont pas donné la pein de commenter le reste de l’article.
    Enfin passons ce sujet.

    Je trouve l’expression « la mort du référencement » un peu brutale, effectivement, mais peut-être est-ce là une façon d’avoir plus d’impact dans ses propos.

    Comme vous le dites effectivement, le référencement naturel n’est plus la seule clé et que les évolutions changent considérablement la donne mais est-ce que certaines bases ne restent pas toujours primodiales dans le référencement ? Je pense au code, aux mots-clés… Tout ce à quoi un entrepreneur lançant son site devrait penser avant de se lancer.

    Je ne suis encore qu’étudiante et je découvre le sujet. Mais j’ai l’impression que le métier de « référenceur » ou « « fournisseur de trafic qualifié » demande une formation et une mise à jour quotidienne.

    Encore merci pour votre article

  36. Érik NICOLAS says

    Citation @Carole GOUYET :
    «  »j’ai l’impression que le métier de « référenceur » ou « « fournisseur de trafic qualifié » demande une formation et une mise à jour quotidienne » »

    Exact !

    Par exemple depuis que j’ai écrit cet article (il y a 15 jours) on peu différencier les résultats personnalisé de ceux qui ne le sont pas grâce a une petite étoile jaune qui apparaît pour vous informer que vous êtes le seul a voir le lien classé comme cela.

    D’ailleurs il faut que je mette a jour mon article tiens !

    Ça va trèèèès vite en ce moment en effet.

    Merci pour ce commentaire ^^

  37. Ebook says

    Le travail de référenceur n’est pas prêt d’être mort, seulement il évolue comme toutes autres choses.

  38. Sylvain (blog AxeNet) says

    Ouf, longue lecture !

    Si a l’issu de l’article, j’étais essentiellement en accord avec la phrase de conclusion seulement, sans forcément la relier au discours, vos réponses complémentaires et surtout les divers commentaires ont (je trouve) éclaircis les choses.

    Bien évidemment, la plupart d’entre nous sommes d’accords concernant l’inutilité les offres (comme celle que j’ai reçu encore hier par mail) du type « Votre site sur 6000 annuaires pour 6 euros ».

    En revanche, si j’adhère totalement au fait que « le référenceur » doit impérativement s’ouvrir à des disciplines connexes, je constate tout de même que l’on trouve encore aujourd’hui de nombreux sites optimisés avec les pieds.

    Quoi que l’on en dise, le tryptique « architecture, contenu, linking » reste la base, les fondations de ce qui permettra ensuite de développer le trafic avec une multitude d’autres moyens.

    Ces fameux sites sans contenu et sans BL positionnés en première page sur des requêtes concurrentielles ne sont pas légion, d’ailleurs, pourriez-vous m’en citer trois par exemple ?

    Quand je lis que « les développeurs d’aujourd’hui savent parfaitement comment écrire le code de leur site selon une optique d’optimisation de l’indexation google ». Vous me permettrez quelques doutes.
    J’ai les mêmes lorsque je vois réalisés par des graphistes, de jolis menus en flash non doublés.

    Bien évidement, le code peut être optimisé, mais un lien sur « cliquez ici », un title « bienvenu », ou une texte en flash, sont encore courant, même sur des bases très bien codées. C’est à mon sens à ce niveau que le SEO peut apporter son savoir-faire.

    J’avoue que j’ai séché sur la phrase « …leurs connaissances des moteurs de recherche et de la visibilité sur internet est aujourd’hui plus qu’obsolète bien qu’elles semblent encore efficace. »

    En fait, ce qu’on leur demande, c’est tout de même de l’efficacité, non ? Dans ce cas, tout va bien 😉

    Globalement, je suis totalement d’accord avec vous sur la philosophie de votre article.
    J’adhère au fait qu’il est très important pour une personne qui gère le référencement d’un site d’avoir une vision à 360 degrés qui va bien au delà du travail de base de l’optimisation SEO.

    En revanche, si l’appellation de « fournisseur de trafic qualifié » me parait parfaite pour illustrer ce que se doit d’être un référenceur, je ne pense pas qu’il faille oublier les bases de ce métier. Une belle campagne de buzz sur tweeter ne remplace pas une première position sur « voiture d’occasion » ou « rachat de crédit ».

    ps : pas facile de s’exprimer ici avec un champ de commentaires grand comme un post-it mini 😉

  39. jh says

    Je viens de faire le test de « Mme Michu » (quelle célébrité celle là !) avec mon propre site, cuisine-facile.com :
    J’arrive 1er avec « cuisine facile » dans google, et 3ème avec « recette cuisine facile », donc dans le classement en 3ème je clique sur mon site et recommence la manip comme vous l’indiquez. => pas de changement.
    Est-ce que par hasard vous ne sous-entendiez pas que mme Michu était connecté avec un compte google, où là effectivement, le classement s’auto-modifie ?

  40. User says

    Merci pour cet article, je suis un peu perdue, moi entre ceux qui pensent que la top position en haut des résultats est morte et ceux qui pensent qu’elle est encore de mise…
    A part le test, n’y a-t-il pas un moyen de discerner le vrai du faux? Cela signifie-t-il qu’on est dans une phase intermédiaire?

    Enfin, pour l’histoire des petites étoiles, moi je croyais que c’était pour créer plus facilement des marques-pages…? Pouvez-vous nous en dire un peu plus.

    Merci d’avance

  41. Laure says

    Très bons articles sur les changements et les évolutions de l’internet ainsi que des moteurs de recherche.
    Je me renseigne depuis quelque temps aux différentes façons de faire connaitre un site sur la toile.J’ai plusieurs amis qui pensent encore dur comme fer que les choses n’ont pas vraiment changées et du coup restent dans leurs anciennes manières et ont du mal à comprendre que ce n’est plus pareil.
    Je suis loin d’être un bon « référenceur  » mais j’accorde beaucoup de temps à visiter des sites comme celui-ci pour justement prendre toutes les pensées sur le référencement.
    Très bons articles et je reviendrai relire avec une ouverture d’esprit.

  42. tchat gratuit says

    C’est un article très réaliste que j’ai apprécier lire, en effet le référencement à beaucoup changer, devenu plus difficile!

  43. tchat says

    Le référencement à beaucoup évoluer / changer, c’est devenu dur de ce positionner dans certain mot. Totalement d’accord avec ton titre  » Oubliez aujourd’hui tout ce vous croyez savoir sur le référencement « .

  44. Destiny says

    Le référencement est une perpétuelle remise en question de ce que l’on pense savoir pour s’adapter aux exigences de google en ce qui nous concerne en France.

Continuing the Discussion

  1. Les tweets qui mentionnent Web sémantique, personnalisation des résultats,… Oubliez aujourd’hui tout ce vous croyez savoir sur le référencement – ECOMblog.Fr -- Topsy.com linked to this post on 24 mars 2010

    […] Ce billet était mentionné sur Twitter par Matthieu TRAN-VAN et Erik NICOLAS, Erik NICOLAS. Erik NICOLAS a dit: Web sémantique, personnalisation des résultats,… Oubliez aujourd’hui tout ce vous croyez savoir sur le référencement http://bit.ly/c0nr0w […]

  2. links for 2010-04-13 - ITCom3 linked to this post on 13 avril 2010

    […] Web sémantique, personnalisation des résultats,… Oubliez aujourd’hui tout ce vous croyez savoi… "Pour augmenter la pertinence de ses réponses Google sait qu’il faut lier les recherches de ses utilisateurs à des contextes. Comme il ne peut interroger directement chacun de ses utilisateurs sur le contexte dans lequel ils aimeraient recevoir une réponse, il déduit ce contexte des habitudes d’usage de l’internaute et stocke celles ci quelque part afin d’y faire référence par la suite." (tags: Référencement seo)   […]

  3. Marre de vous battre contre les moteurs de recherche, pourquoi ne pas envoyer chier Google ? – ECOMblog.Fr linked to this post on 14 avril 2010

    […] Il y a quelques jours j’ai écris un article sur certains aspect techniques du référencement ou je définissait que les référenceurs allaient devoir modifier leur métier pour devenir « Fournisseurs de Trafic Qualifié » (FTQ pour les intimes^^. Ce sera l’objet d’un prochain article). Cela veut dire a mon sens que les référenceurs doivent se concentrer sur des source de trafic maîtrisables et évaluer la pertinence et la qualité de leur travail via les statistiques du site (et non pas selon une position illusoire sur Google) […]

  4. Quel est le futur du e-commerce à objectif 5 ans ? – ECOMblog.Fr linked to this post on 15 avril 2010

    […] l’évolution des moteurs de recherche et de leur base de données. Comme je l’ai mentionné il n’y a pas longtemps dans un article les tenants et aboutissant du référencement sur internet sont en train de subir une évolution […]

  5. « Parole de référenceur », une série d’interview concernant le référencement – ECOMblog.Fr linked to this post on 3 mai 2010

    […] Web sémantique, personnalisation des résultats,… Oubliez aujourd’hui tout ce vous croyez savoi… […]

  6. Pourquoi s’intéresser à la cognition humaine pour faire un site internet ? – ECOMblog.Fr linked to this post on 6 juillet 2010

    […] Mais tout cela a bien vécu et aujourd’hui si Google fonctionne encore  avec des mots clefs sa façon de les appréhender est en train de changer et se rapproche de plus en plus des processus de cognition avec une structure de BDD « sémantique » et des cartographies cognitives. […]

  7. Pourquoi s’intéresser à la cognition humaine pour faire un site internet ? « WebExpertiZ linked to this post on 25 janvier 2011

    […] Mais tout cela a bien vécu et aujourd’hui si Google fonctionne encore avec des mots clefs sa façon de les appréhender est en train de changer et se rapproche de plus en plus des processus de cognition avec une structure de BDD « sémantique » et des cartographies cognitives. […]

  8. Marre de vous battre contre les moteurs de recherche, pourquoi ne pas envoyer chier Google ? « WebExpertiZ linked to this post on 7 février 2011

    […] Il y a quelques jours j’ai écris un article sur certains aspect techniques du référencement ou je définissait que les référenceurs allaient devoir modifier leur métier pour devenir « Fournisseurs de Trafic Qualifié » (FTQ pour les intimes^^. Ce sera l’objet d’un prochain article). […]

  9. Quel est le futur du e-commerce à objectif 5 ans ? « WebExpertiZ linked to this post on 17 février 2011

    […] l’évolution des moteurs de recherche et de leur base de données. Comme je l’ai mentionné il n’y a pas longtemps dans un article les tenants et aboutissant du référencement sur internet sont en train de subir une évolution […]



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