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Les gros handicaps du statut d’auto-entrepreneur

S’il est un statut a fait couler beaucoup d’encre depuis un an c’est bien le statut d’auto entrepreneur. À en entendre certains, ce statut serait paré de toutes les qualités et effectivement il semble intéressant pour un créateur d’entreprise d’adopter le statut d’auto entrepreneur pour pouvoir tester son activité avec le minimum de risques.

Il y a quelques jours, j’ai eu la chance d’assister à une présentation complète de ce statut par des organismes chargés d’assister les porteurs de projets dans le montage de leur entreprise et par des responsables de l’URSSAF et de pôle emploi.

À l’écoute du discours tenu par les intervenants présents, le statut d’auto entrepreneur avait l’air d’être sacrément intéressant. Pourtant quelques réflexions tenues à gauche et à droite m’ont fait m’interroger sur la véritable viabilité de ce statut pour un bon nombre d’activités.

Je vous propose aujourd’hui, de découvrir le résultat de mes réflexions et de faire ensemble le constat qu’être auto entrepreneur peut être un véritable handicap pour monter une activité pérenne.

Si vous voulez travailler en business-to-business difficile de le faire en temps qu’auto entrepreneur.

Le premier handicap de l’auto entrepreneur en B2B est le fait que l’auto entrepreneur n’est pas assujetti à la TVA et fourni des factures nettes de taxes. C’est un problème car le client professionnel ne peut pas lui-même récupérer de TVA d’une facture réalisée par un auto entrepreneur.

Cela signifie que face à une concurrence faite d’entreprises pouvant fournir des factures hors taxes, l’auto entrepreneur doit normalement baisser ses marges de 19,6 %  pour être compétitif . Mais le problème est bien plus profond car l’auto entrepreneur achète TTC ses produits (et services). Donc dans ce cas de figure il est obligé d’absorber à son compte le différentiel de TVA.

Vous allez voir dans cet article qu’en fait ce n’est pas la seule chose qui menace les marges de l’auto entrepreneur.

Je ne vous apprendrai pas que le second handicap de l’auto entrepreneur pour travailler en B2B est tout bonnement  le déficit de confiance dont souffre ce statut.

Si pour acheter un produit sur une brocante vous n’avez pas besoin d’inspirer une confiance folle à votre client qui se contente d’évaluer la qualité des produits que vous lui vendez. Mais une des premières règles des relations entre entreprises et de choisir des fournisseurs solvables ou inspirant la confiance.

Les entreprises ne recherchent pas seulement des produits mais également des partenaires pouvant assurer le service après-vente, la maintenance, le réassort des produits ou services acquis. Si la confiance a toujours été un facteur décisif pour la vente au grand public c’est une condition « sine qua non » du business-to-business.

Et c’est vrai, imaginez, achèteriez-vous pour votre société un ordinateur à une entreprise qui a moins d’un an d’existence et qui peut fort bien disparaître dans quelques mois. Cette réflexion est valable pour du matériel mais également pour les services.

Il faut le dire, lorsque vous vendez quoi que ce soit à une entreprise vous représentez un risque potentiel de litige qui fait que cette société va se renseigner non seulement sur votre solvabilité mais aussi sur votre pérennité pour être sûr de pouvoir se retourner contre vous si jamais la transaction se passe mal.

Si vous voulez vendre une entreprise autre chose que 500 cartes de visite ou une lampe pour un bureau il vaut mieux oublier le statut d’auto entrepreneur.

Adopter le statut d’auto entrepreneur est une mauvaise idée si vous désirez à terme quitter votre emploi.

Le statut d’auto entrepreneur réuni le régime de la micro-entreprise à celui de l’entrepreneur individuel. En passant, cela veut dire, que si vous avez de gros problèmes financiers avec votre auto entreprise en tant que seul responsable vous allez devoir rembourser les sommes engagées et cela avec votre patrimoine personnel si il le faut.

Mais être un entrepreneur individuel peut avoir un autre effet pervers si vous vous retrouvez au chômage. Dans ce cas pôle emploi vous considère de facto non pas comme étant demandeur d’emploi mais comme étant créateur d’entreprise.

Cela peut avoir un effet bénéfique puisque 50 % des sommes qui vous seraient versées en tant que demandeurs d’emploi peuvent vous être versés en une seule fois vous apportant une sorte de capital.

Mais en fait, cela va compliquer pas mal de votre vie du côté indemnisation car il va falloir fournir chaque mois à pôle emploi un rapport sur les sommes éventuellement gagnés par votre entreprise afin que cet organisme puisse calculer le montant qu’il va vous verser.

Ce type de problème ne se pose pas si vous êtes associé (même majoritaire) mais pas employé d’une SARL ou autre société dont le statut ne fait pas de vous directement un entrepreneur individuel.

Devenir auto entrepreneur peut vous empêcher de profiter des aides à la création d’entreprise.

Lors de la conférence dont je vous parlais plus haut, les organismes d’aide à la création d’entreprises étaient d’accord sur le fait qu’il n’était pas envisageable pour eux d’aider un porteur de projet a créer son entreprise en tant qu’auto entrepreneur.

En effet, une de leurs principales activités est de vous aider à trouver un financement et pas un organisme prêteur ne donnera le moindre centime à un auto entrepreneur.

Je vous vois, vous vous dites que tant pis, que vous n’avez pas besoin d’assistance pour créer votre entreprise puisque le statut d’auto entrepreneur vous permet de tester votre activité avant de passer éventuellement à un statut vous permettant de trouver des financements. Mais là encore, c’est un très mauvais calcul.

Lorsque vous vous devenez auto entrepreneurs vous recevez comme chaque entreprise française un numéro de Siret. Le fait que ce numéro vous ait été attribué vous place statistiquement dans les entreprises existantes et non pas dans les entreprises en devenir. Cela veut dire que les organismes chargés de vous aider ne peuvent se prévaloir de la création, où la réussite de votre entreprise.

En tant qu’auto entrepreneur vous avez commencé seul, vous allez donc devoir continuer seul. Comme l’auto entreprise ne vous prépare rien à un bon nombre de complications administratives qui sont le lot des entreprises ayant un statut classique, il ne va pas être aisé pour vous de faire évoluer votre activité.

On parle souvent de la solitude du chef d’entreprise, mais à la création cette solitude est plutôt dure à assumer.

Malgré les plaintes des porteurs de projets concernant la difficulté de créer une entreprise sur notre territoire, il faut savoir que des solutions existent qui peuvent vous aider à monter votre projet six mois avant la création et vous accompagnent pendant les premiers mois d’activité.

Certes il faut mettre en place un business-plan solide pour convaincre ces organismes d’aide à la création d’entreprises que votre activité est viable. Mais si vous n’êtes pas capables de réaliser ce travail dès le départ cela va être difficile d’ensuite manager une entreprise sur le long terme.

Les « pépinières » et autres « couveuses d’entreprise » peuvent se vanter que 78 % des projets qu’ils ont aidés à mettre en place existent toujours plus de quatre ans plus tard. Il faut comparer ce chiffre avec celui de la moyenne française qui dépasse à peine les 50 %.

Vous pouvez donc vous rendre compte que de monter un dossier complet avant de créer votre entreprise est long et difficile mais qu’au final jouer ce jeu peut s’avérer infiniment intéressant pour la pérennité de votre activité.

Le statut d’auto entrepreneur a distribué le permis d’entreprendre à tous sans condition mais il faut avouer que pour l’instant seul 40 % des activités créées ont déclaré des rentrées d’argent. Cela veut bien dire que 60 % des auto entrepreneurs ont adopté ce statut pour au final ne pas en faire grand chose.

La législation autour du statut d’auto entrepreneur n’est pas encore stabilisée

Il faut avouer que ce statut d’auto entrepreneur s’accompagne d’un certain lot de nouveautés qui a été difficile à évaluer ou à comprendre pour nos administrations. Mais de ce côté-là aujourd’hui on peut se dire que tout le monde a accordé son violon.

Mais ce n’est pas encore le cas du côté de notre gouvernement qui même s’il l’appelait de ses voeux n’avait pas prévu l’énorme succès de ce statut qui aurait vu la création de près de 300 000 entreprises.

À vrai dire l’État avait prévu que des petites opérations de commerce comme les brocantes ou la revente de produits personnels sur eBay pourrait être réalisée sous ce statut, mais il n’avait pas prévu que l’auto entreprise allait se consommer à toutes les sauces.

L’État ne pouvait par exemple prévoir que certains patrons allaient trouver que certains de leurs employés seraient bien plus intéressant à faire travailler comme free-lance.

L’État ne pouvait pas prévoir non plus qu’un bon nombre d’entrepreneurs allait trouver que ce statut était la porte d’entrée universelle à n’importe quelle création d’entreprise.

Enfin l’État ne pouvait pas prévoir qu’un bon nombre d’artisans du bâtiment travaillant au noir allait décider d’utiliser le statut d’auto entrepreneur pour passer dans la légalité déclenchant les foudres des entreprises ayant pignon sur rue.

De plus en plus des voix s’élèvent pour demander des modifications profondes de ce statut.C’est pour ces raisons que la législation autour du statut d’auto entrepreneur va être amenées à subir des modifications.

Ne sachant qu’elles vont être exactement ces modifications l’auto entrepreneur d’aujourd’hui doit se sentir un peu comme une grenouille sur une plaque de cuisson (oui je sais, cette comparaison est quelque peu audacieuse, mais pour décrire un entrepreneur qui ne sais pas où il doit poser le pied, elle doit être assez en correspondance). Pour s’assurer de la pérennité de son activité ce jeu de Jeopardy est quelque peu déconseillé.

Avant d’adopter le statut d’auto entrepreneur réfléchissez bien !

C’est vrai que ce statut de paraître béni du ciel si vous voulez démarrer une activité. Contrairement aux autres statuts ou l’inactivité vous coûte cher l’auto entrepreneur ne paye que s’il gagne de l’argent.

Pas besoin de se compliquer la vie en diverses démarches administratives toutes plus ennuyeuses et difficiles à comprendre, une simple inscription sur le site Internet et vous pouvez commencer vos activités. Pas besoin non plus de noircir les pages d’un carnet au crayon à papier pour calculer comment rendre rentable votre activité, il vous suffit juste de la tester.

Mais il faut bien avouer que si la mariée paraît jolie son entretien quotidien n’est pas aussi simple à réaliser qu’il n’y paraît.

Tout d’abord, vous n’êtes pas imposés sur la rentabilité de votre activité mais sur votre chiffre d’affaires. Nous avons vu plus haut que pour être compétitif il faut parfois baisser ses marges de 19,6 %. Mais il ne faut pas oublier que votre marge doit aussi couvrir les sommes à verser à l’URSSAF et aux impôts.

N’oubliez pas d’y ajouterles divers frais liés à votre activité comme par exemple le pourcentage pris par votre organisme bancaire pour accepter des paiements sur Internet ou vos frais de déplacement si vous mettez en place une activité de prestation de services. Dans une activité classique certains frais pourraient être déduit de vos impôts, mais dans le cas de l’auto entrepreneur tous ces frais sont 100 % à votre charge.

Une fois tous les calculs faits, il est difficile d’atteindre la rentabilité pour une entreprise, mais pour l’auto entrepreneur la rentabilité est à mon avis encore bien plus difficile à atteindre.

Attention, je n’ai pas dit qu’il ne faut pas profiter du statut d’auto entrepreneur car il est intéressant à plusieurs points de vue. Si vous voulez faire du petit commerce pendant quelques mois auprès de particuliers c’est le statut parfait. Et cela correspond bien aux déclarations du gouvernement lors de la création de l’auto entreprise.

Mais ce qui a jeté la confusion dans l’esprit des porteurs de projets ce sont les déclarations plus tard faites par le gouvernement quantifiant le nombre des autos entrepreneur comme faisant parti des chiffres classiques de la création d’entreprises en France. Ces déclarations ont en elle-même consacrée l’auto entreprise comme étant la porte d’entrée de l’entreprise.

Mais ce n’est pas vrai, pour un bon nombre de projets, commencer comme auto entrepreneur handicape suffisamment votre projet, et le futur de votre entreprise, pour rendre vaines toute tentative d’évolution de votre activité.

Enfin pas totalement, car vous pouvez toujours fermer votre auto entreprise pour créer une nouvelle entreprise avec un statut classique. Mais dans ce cas ne vaut-il pas mieux commencer dès aujourd’hui en adoptant une structure plus mature et classique.

Bref, avant de devenir auto entrepreneur, réfléchissez bien et assurez-vous que ce statut peut réellement devenir le support idéal pour votre activité.

Rubriques : Actualité, Business, Législation.

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15 Responses

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  1. Pierre says

    Bonjour Erik,

    Très bon article, comme d’habitude, mais une très grosse erreur :
    « n’est pas assujetti à la TVA et ne facture que TTC. Mais le problème est bien plus profond car le client professionnel ne peut pas lui-même récupérer la TVA d’une facture réalisée par un auto entrepreneur. »
    FAUX, « n’est pas assujettis à la TVA » veux dire facture en HT ! C’est pour cette raison que l’on indique : « TVA non applicable, art. 293B du CGI ».
    Donc travailler pour des pros ne pose pas problème, ils payent une facture HT. C’est tout.
    C’est une rumeur persistante chez les pros que je doit expliquer souvent, étant en régime micro.
    Pierre

  2. Érik NICOLAS says

    Tiens c’est bizarre ce que tu me dit. Car lors de la présentation ils était 4 a dire qu’au contraire les factures de l’auto entrepreneur étaient TTC.

    Ce sont eux d’ailleurs qui ont évoqué le fait que les marges devaient être au final réduite du montant de la TVA. Bref si on me donne de fausse infos, je les diffuse bêtement.

    Cela demande donc une sérieuse vérification avant que je modifie mon article.

    Merci Pierre ^^

  3. Yann GIRAUD says

    Bonjour,

    Vous avez quelque part tous les 2 raisons. La problématique est la sémantique. Un auto-entrepreneur facture net de TVA et non HT ou TTC. Ce qui devait être expliqué lors de cette présentation, c’est que si un auto-entrepreneur pense se mettre l’équivalent de la TVA dans la poche il ne le peut pas avec en BtoB sous peine d’être plus cher. Ils s’alignent donc et comme ils ne la récupèrent pas non plus, leur marge est moindre.
    Sinon excellent article.

    Yann

  4. Érik NICOLAS says

    Je vous remercie tous les deux pour vos commentaires et votre contribution à la qualité de cet article. Car après vérification effectivement mon article est a modifier.

    Merci ^^

  5. Pierre says

    Bonjour,
    Précision : sur mes factures, la TVA est à 0, donc je facture bien en HT.
    En contre partie, je ne récupère pas la TVA sur mes achats, mais étant en prestation de services, ce n’est absolument pas gênant.
    Il en est tout autrement pour de la revente, là, c’est un vrai handicap à mon avis.
    Si les personnes chargées d’informer ne sont pas capable de le faire correctement, il faut qu’elles changent de métier! Il n’est pas difficile de créer une entreprise en France, il est juste compliqué de trouver des personnes compétentes pour vous orienter correctement.

    Pierre

  6. Érik NICOLAS says

    Baaah….^^

    Heureusement que tu passait par la pour corriger cette inexactitude 😉

  7. Christian laigle says

    Dans mon cas de conseil en communication dont une partie de l’activité est en EA, les services ou produits que j’ai à acheter pour le compte de mon client lui sont facturés par le (mon) fournisseur à son nom en TTC, j’agis dans ce cas d’intermédiaire conseil. Ce qui est un plus de transparence par rapport à une agence qui refacture souvent en majorant ces services et produits alors que ces éléments étaient déjà pris en compte dans les honoraires (double facturation).

  8. Création entreprise says

    Bonjour!

    Tu es bien pessimiste sur les AE, Érik ?

    En tous cas j’apprécie de lire un avis argumenté sur la question… (et qui a du sens). Ça change des trop nombreuses discussions de comptoir à propos des auto entrepreneurs…

    Au plaisir de te lire,

    Gautier.

  9. Érik NICOLAS says

    Bonjour Gautier

    Heureux de t’accueillir ici.

    Je ne suis pas aussi pessimiste que cela. Simplement ce statut ne correspondait pas du tout a l’activité que j’aimerais mettre en place.

    Je me suis alors rendu compte que je m’était laissé influencer par tous ces articles et commentaires faisant de l’AE la solution universelle au démarrage de toute activité. Mais ce n’est pas le cas.

    L’AE est effectivement une bonne opportunité pour certains type d’activité. Le tout est de vérifier qu’il est une bonne opportunité pour votre activité

  10. Picasso says

    Je suis entrepreneur depuis 22 ans. Mon conseil, pour du BtoB, c’est de se mettre au minimum en EURL, ou SARL, sinon vous n’êtes pas crédible. On ne fait pas confiance à quelqu’un qui se limite à 30K€ de facturation par an, c’est de l’amateurisme, vous allez perdre plus de clients potentiels que les économies que vous ferez avec ce statut.
    Au sujet de la TVA, c’est simple, pour une prestation de 20 heures à 50€ HT de l’heure, l’AE factura 1000€ a son client, et si son statut est du style EURL ou SARL il facturera 1196€ TTC (les 196€ de TVA seront récupérés par son client lors de sa déclaration de TVA). Il n’y a donc aucune incidence pour personne.

  11. Chantal says

    Quelque chose qui n’est pas évoqué dans votre article, l’opacité sur la fiscalité de l’Auto-Entrepreneur. Je suis à la fois en CDI dans une entreprise a temps complet et je développe en meme temps une activité d’auto-entrepreneur. Je m’acquitte directement des 13 % de mon CA, tous les 3 mois au titre du versement libératoire auprès de l’URSSAF et j’ai eu la belle surprise de voir mes impots augmenter de près de 300 € sur l’année, une fois que j’ai eu reporté mon CA 2009, dans la case 5TA du formulaire 2042C du Centre des Impots. Ce qui fait que dans la réalité, voici ce que me coute mon activité :
    CA 2009 : 7252 € – prélévement 13 % déjà réglé au titre du versement libératoire de l’impot : 942 €
    Augmentation de mes impots une fois le CA reporté dans la case 5TA : 300 € soit un total de 1242 €. 17 % de charge au lieu des 13 % annoncés sur le CA.

    Dans la seconde imposition, on paie meme des impots sur les cotisations déjà versées, jolie surprise ! Le meilleur dans tout cela c’est que l’Urssaf ce matin m’a assuré qu’il n’y avait aucune incidence sur l’impot sur le revenu.

  12. Érik NICOLAS says

    @Chantal J’avais en effet entendu parler de ce type de problème. Mais n’ayant pas suffisamment d’information je n’en ai pas parlé dans mon article.

    Merci pour votre témoignage !

  13. Michel says

    Il y a une option de versement libératoire de l’impôt sur le revenu :
    Si l’année 2011 n’excède pas la limite supérieure de la troisième tranche du barème de l’impôt sur le revenu, soit 26 420 € par part de quotient familial
    Vous déclarez et acquittez votre impôt de manière forfaitaire en même temps que vos cotisations et contributions sociales. Cet impôt forfaitaire vous libère de l’impôt sur le revenu au titre des résultats de votre activité d’auto-entrepreneur
    Le versement libératoire de l’impôt sur le revenu est calculé par application, au montant de votre chiffre d’affaires ou de vos recettes de la période considérée, des taux suivants :
    – 1,7% pour les activités de prestations de service relevant fiscalement des BIC,
    – 2,2% pour les activités de prestations de service ou les activités libérales en BNC.

  14. Keurty says

    De mon côté je suis un peu dégoutté par ce statut, je fais beaucoup d heures en lus de mon job normal je le suis investi à 200% et je cherche toujours des idées a développer mais j avoue que les résultats de chiffre sont nuls. Déjà trop de concurrences des prix qui veulent plus rien dire, la jungle quoi, bref tout ça pour dire que ça reste un complètement de revenu est encore

  15. Chris says

    Un autre gros probleme de ce statuts : arrêt des aides sociales type APL !
    Consiédéré alors comme entrepreneur par la CAF, CA ou pas ils considerent un revenu fictif et de fait arrêtent tout versement des APL.
    Ca, personne n’en parle nul part et pourtant ce statut est adopté par nombre de personne dans des foyers touchant ces aides puisque c’est justement pour ajouter un peu de pouvoir d’achat en plus d’un SMIC que les gens font cela..



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